LE SOMMEIL : QUELS SONT LES ALIMENTS A PRIVILEGIER POUR BIEN DORMIR ?

Le sommeil est considéré comme dégradé notamment quand le temps de sommeil total pour un adulte est inférieur aux 7 heures quotidiennes habituellement recommandées. 

Votre sommeil est tributaire de votre environnement personnel et sociétal, vous avez donc un rôle à jouer pour le préserver, en partie, par votre alimentation.

D’après le Baromètre Santé Publique France, près de 28% des personnes étaient en dette de sommeil en 2017. A cela s’ajoute la crise sanitaire liée à la Covid-19 ; la proportion de personnes déclarant des problèmes de sommeil se maintient à un niveau élevé depuis le 1er confinement : plus de 60% vs 49% en 2017.

Les données scientifiques confirment l’impact négatif d’un mauvais sommeil sur la santé : problème de mémoire, un risque augmenté d’obésité et de maladie cardiovasculaire, un affaiblissement du système immunitaire, une baisse du niveau de vigilance.

Alors, êtes-vous toujours de ceux qui pensent que dormir est une perte de temps ?

Comment se prépare le sommeil dans le corps ?

La mélatonine est l’hormone apportant l’information de nuit à l’organisme. Sa sécrétion débute à la tombée de la nuit, elle est cette voix qui signale qu’il fait noir et qu’il faut aller dormir ! La montée de mélatonine est déclenchée par la sérotonine, appelée “hormone du bonheur”. La sérotonine est elle-même fabriquée à partir du L-tryptophane, acide aminé essentiel apporté par la nourriture puisque le corps n’est pas en mesure de le produire.

Pour que cette cascade de sécrétion s’opère, le corps a besoin de différents minéraux, comme le magnésium, et de vitamines B qui se trouvent dans votre assiette.

Le GABA, un neurotransmetteur, joue également un rôle important dans votre sommeil. C’est un grand inhibiteur de l’activité cérébrale : il va permettre entre-autres de maîtriser ce petit vélo à pensées négatives, notamment au moment de l’endormissement. Et là aussi, cela se passe dans votre assiette !

Les secrets de l'assiette pour préparer une nuit de sommeil

Le dîner se prend 2 à 3h avant le coucher : s’il est pris trop tôt, la faim pourrait vous réveiller trop matinalement et s’il est pris trop tard, la température de votre corps sera trop élevée, vous serez en pleine digestion, alors que la température interne du corps doit baisser pour permettre le sommeil. Les repas trop copieux, trop lourds le soir nécessitant une longue digestion sont donc à éviter.

Limiter l'alcool et les sources de caféine

On lève le pied sur l’alcool et les sources de caféine surtout s’ils sont consommés en fin de journée. C’est vrai que l’alcool va vous aider à trouver le sommeil ; cependant, il va altérer sa qualité en le rendant instable et en provoquant des éveils au cours de la nuit à cause des ronflements et des troubles respiratoires (apnée du sommeil). La caféine présente dans le café, le chocolat noir, le thé ou dans les colas va retarder l’endormissement et entraîner une instabilité du sommeil.

Favoriser la sécrétion de la mélatonine

Pour favoriser la sécrétion de la mélatonine, privilégiez plutôt les aliments riches en L-tryptophane : les œufs, la volaille, les poissons, les légumineuses, le riz complet, la banane, les prunes, les dattes, les figues, le soja, les noix, les amandes, les produits laitiers (avec parcimonie), les graines de courges, le chocolat. Votre sommeil se prépare toute la journée, alors pensez-y également pour votre collation de l’après-midi : un fruit ci-dessus et une poignée d’oléagineux c’est facile à transporter partout. Le petit carré de chocolat aussi, avec modération !

Apporter du magnésium

Le magnésium est surtout apporté par le chocolat, les céréales complètes, les oléagineux, les légumineuses, les fruits secs (bananes, figues, abricots...), les mollusques, le riz et le son d’avoine.

Apporter des vitamines du groupe B

Les vitamines du groupe B (notamment B3, B6, B9, B12), sont présentes dans la volaille, les abats, le jaune d’œuf, les légumes secs ou verts (épinards, brocoli, cresson), les germes de blé, les fruits et les produits laitiers (à consommer en petit quantité).

Augmenter la production de GABA

Pour accroitre votre production de GABA et ainsi favoriser la relaxation et le calme, privilégiez les produits d'origine animale, le soja, le chocolat, les fruits (banane, orange, avocat) et les oléagineux mais aussi les fèves, le persil, les épinards et le brocoli.

Et la tisane avant d’aller se coucher ! Vous allez instaurer un rituel qui deviendra un signal de sommeil pour le cerveau et la nature de la plante influencera positivement votre sommeil. Certaines plantes comme la valériane, l’aubépine, la passiflore ont des vertus calmantes ou relaxantes facilitant l’endormissement. Restez raisonnable sur la quantité d’eau au risque de devoir vous lever en pleine nuit.

Tous ces conseils alimentaires entrent dans le cadre d’un changement plus global de votre hygiène de vie afin de conserver ou trouver un sommeil suffisant et de qualité : adopter des horaires réguliers de coucher, la pratique d’une activité physique dans la journée, le rituel de la sieste...

Le sommeil prend soin de vous alors c’est le moment de le chouchouter ! 😊

Aurélie Guyot

Stagiaire Naturopathe Isupnat - Experte monMartin

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Sources :

NOVEMBRE, MOIS SANS TABAC : RELEVEREZ-VOUS LE CHALLENGE ?

Santé publique France estime que le tabac tue chaque année 75 000 personnes en France : c'est la première cause de décès évitable en France. Evitable, car tout est entre vos mains...

Le tabac fait courir 2 risques principaux au niveau santé : un risque de cancer (poumon, ORL, œsophage, estomac, colon…) et un risque cardiovasculaire (infarctus du myocarde, AVC, …).

Et… l’arrêter procure des bienfaits immédiats : après 20 minutes, les pulsations cardiaques et la pression sanguine redeviennent normales et après 24 heures, le risque d’infarctus du myocarde commence à diminuer. En 1 an, le risque sera diminué de 50% !

Un mois pour arrêter

La cinquième édition du mois sans tabac a débuté le 1er novembre. Objectif ? Encourager les fumeurs à arrêter la cigarette pendant au moins un mois. Selon le Ministère de la Santé, réussir à ne pas fumer pendant un mois permettrait de multiplier par 5 la possibilité d’arrêter définitivement.

Prêt à tenter l'aventure ?

Pour vous y aider, nous avons demandé à Luc Malfondet, Hypnothérapeute expert MonMartin, de nous donner son point de vue et quelques pistes.

Une des conséquences du confinement est l'augmentation de la consommation du tabac chez 1/4 des fumeurs : Luc, que pouvons-nous faire pour que la situation ne soit pas un frein au souhait de limiter sa consommation de tabac, voire d'arrêter de fumer ?

En fait, le confinement peut être une opportunité. C’est l’occasion de commencer un travail sur soi, ceci d’autant plus que beaucoup d’hypnothérapeutes travaillent à distance… il n’y a donc même pas besoin de se déplacer !

Il faut tout d’abord prendre conscience que personne ne commence la cigarette par hasard. Il existe une dépendance physique, qui se rompt en 3 jours, mais aussi une dépendance psychologique.

Pour vaincre la dépendance psychologique, il est indispensable d’aller chercher ce qui se cache derrière la consommation de cigarettes. A tout comportement, il y a une intention positive : le cerveau est programmé pour nous faire d’abord survivre. Il recherche sans arrêt l’équilibre, l’homéostasie.

En tant que spécialiste des addictions, je vais traiter l’action, mais pas uniquement. Je vais aussi aller chercher le déclencheur de l’action et quelle(s) émotion(s) il provoque, car l’émotion conduit à une rupture d’équilibre et… à une mise en place par le cerveau d’un mécanisme compensateur. Ce dernier peut se traduire consciemment par « je suis stressé(e), donc je fume » ou « je suis en colère, donc je fume ». Mais c’est une illusion.

Dans un premier temps, il faut donc créer ce que nous appelons « une rupture de pattern ». C’est-à-dire prendre conscience que cette régulation n’est pas logique - la cigarette ne permet pas de diminuer le stress. Dans un second temps, il faut mettre en place autre chose pour répondre au besoin d’homéostasie. Le mieux pour parvenir à ces objectifs est d’être accompagné.

30 jours sans fumer réduirait la dépendance et permettrait de concrétiser l'arrêt : qu'en pensez-vous ?

C’est tout à fait possible. Si vous arrivez à tenir 30 jours, c’est que votre système intérieur a pu trouver ce qu’il cherchait à travers la cigarette. J’appelle cela une période d’ouverture. Lorsque vous diminuez nettement votre consommation de cigarettes pour parvenir à fumer au maximum une fois par mois, l’addiction n’est en général plus d’actualité.

Que pouvons-nous mettre en place pour limiter le risque de la reprise ?

Pour limiter le risque de la reprise, il faut travailler sur ses freins, sur sa motivation intrinsèque et s’appuyer sur ses valeurs profondes.

1. Travailler sur ses freins

Les freins, ce sont tous les blocages, toutes les peurs qui empêchent d’arrêter la cigarette. Par exemple, « je vais prendre du poids ». Un besoin peut aussi être source de blocage. Par exemple, un besoin social : « Je vais fumer parce qu’à la pause cigarette il est plus facile pour moi d’avoir des conversations avec les autres que si je ne fumais pas ». Cela arrive fréquemment. Quand un blocage existe, c’est qu’une partie de la personne ne trouve pas son compte dans l’objectif. Le réaliser signifierait avoir un besoin en soi non satisfait. C’est ce qu’on appelle le bénéfice secondaire. Il faudrait donc se poser la question : « si j’enlève la cigarette, quel est le besoin qui arrêtera d’être satisfait ? quel problème cela engendrera-t-il pour moi ? » Ceci afin de mettre la main sur ses blocages, ses freins, et s’en libérer.

2. Travailler sur la motivation intrinsèque

La motivation intrinsèque : je fais l’action pour elle-même, parce qu’elle est plaisante, elle me fait plaisir. Le bénéfice est immédiat. Par conséquent, il est intéressant de se poser la question : « dans l’instant présent, qu’est ce qui fait que la vie est plus agréable à vivre sans cigarette ? » Je peux par exemple retrouver le goût des aliments, faire du sport sans être essoufflé, respirer l’air à plein poumons, retrouver l’odeur des choses… ce sont des éléments qui font que la vie est plus plaisante sans cigarette.

3. S'appuyer sur ses valeurs profondes

La motivation peut aussi être connectée à des valeurs : « quelles sont mes valeurs qui ne sont pas pleinement exprimées ou qui ne peuvent pas s’exprimer quand je fume ? » Il peut s’agir de valeurs de santé, de valeurs financières… Par exemple, pour quelqu’un qui a des enfants, cela peut être lié au souhait d’être un bon exemple, d’être un modèle éducatif. Arrêter de fumer va ainsi permettre d’être en phase avec ses valeurs profondes.

L’idéal est de travailler sur ces trois aspects en même temps. Pour cela, je conseille un accompagnement par un thérapeute, et plus particulièrement un hypnothérapeute spécialisé.

Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?

Il faut explorer pourquoi le schéma de fumer s’est maintenu en place. « Qu’y a-t-il en moi qui me fait tendre vers « toujours fumer » ? » Ne pas oublier que la dépendance est double : physique et psychologique. Pour un arrêt durable, un accompagnement psychologique est indispensable : peu de personne arrive à arrêter de fumer seule. La plupart du temps, un travail sur la régulation émotionnelle doit être fait. Les émotions sont les principaux facteurs de déstabilisation de l’homéostasie.

Il existe aussi des livres qui peuvent aider, par exemple le livre d’Allen Carr « La méthode simple pour en finir avec la cigarette », livre truffé de structures hypnotiques qui sont censées hypnotiser le lecteur…

Attention toutefois ! Si on ne se pose pas sérieusement la question de ce qu’il y a derrière la cigarette, on a tendance à compenser (nourriture, alcool…). Il faut donc faire un travail sur le comportement et sur le fond, sur ce qui a fait émerger ce comportement, sinon les blessures restent « à vif » et un autre type de « pansement » sera trouvé…

Pour changer son comportement et aboutir à son objectif d’arrêter de fumer, plusieurs outils existent et peuvent donc aider : lectures, respiration, relaxation, exercices physiques… Mais, par expérience, il reste indispensable de se faire accompagner.

Merci à Luc Malfondet pour tous ses précieux conseils ! 😊

Prenez soin de vous ! et… Transformez cette période très spéciale en opportunité ! 😉

Muriel Bamberger - Stagiaire naturopathe Isupnat – Experte monMartin

 

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Sources :

Dossier de presse : https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2020/5e-edition-de-mois-sans-tabac-en-novembre-on-arrete-ensemble

Etude CoviPrev (paragraphe « évolution des usages de tabac et d’alcool pendant le confinement ») : https://www.santepubliquefrance.fr/etudes-et-enquetes/covid-19-une-enquete-pour-suivre-l-evolution-des-comportements-et-de-la-sante-mentale-pendant-l-epidemie

https://www.tabac-info-service.fr/article/mois-sans-tabac

https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/66316/1216863

OCTOBRE, C'EST AUSSI LE MOIS DE LA MENOPAUSE ... QUE FAUT-IL SAVOIR ?

Le saviez-vous ?

Le 18 octobre dernier c’était la journée mondiale de la Ménopause !

Oui, une journée pour honorer les femmes du monde entier, pour les informer sur cette étape clé de leur vie.

Alors est-il facile pour les femmes de parler de la Ménopause ?

C’est un sujet encore compliqué à aborder. 45% des femmes de moins de 40 ans n’en parlent pas, et seulement 59% en ont parlé à leur médecin.

Comment est perçue la Ménopause aux yeux de femmes ?

L’âge moyen de la ménopause est de 50 ans en Europe et de 53 ans en Afrique[1] A 63 % il s’agit de causes génétiques et à 37 % de causes environnementales.

La ménopause s'articule en plusieurs phases

La préménopause représente un moment au milieu de la vie d’une femme, après 40 ans, où les quantités d’hormones (œstrogène et progestérone) varient, provoquant certains troubles : prise de poids, sensation de pesanteur abdominale et des membres inférieurs, volume et tension mammaire, anxiété, stress, saignements entre les règles. Elle dure de quelques mois à plusieurs années.

La péri-ménopause englobe la préménopause et la première année sans règle.

La ménopause se définit comme étant l’absence de règles depuis plus d’un an. Oestrogène et progestérone sont en déficit.

Elle se manifeste par : la fatigue – insomnies – sueurs nocturnes – bouffées de chaleur – irritabilité – dépression- palpitations – nausées – sècheresse vaginale – prise de poids – baisse de la libido – diminution de la mémoire et de la concentration.

Les bouffées de chaleur durent de 6 mois à 5 ans (moyenne de 2 ans).

Fort heureusement vous n’êtes pas obligées d’avoir tous ces désagréments. Et ces derniers ne sont pas vécus par toutes les femmes.

Comment une femme peut-elle évaluer dans quelle phase elle se trouve ?

Chaque femme peut répondre à « l’échelle de la ménopause de Greenne[2]», questionnaire destiné à évaluer le niveau des symptômes et permettre un suivi en cas de traitement. Puis procéder à un dosage hormonal et bien choisir son gynécologue. Voici un site pour vous aider dans votre choix  Gyn and Co.

 

Nous avons questionné Marika, stagiaire naturopathe formée au CFPPA (Centre de Formation Professionnel et Promotion Agricole et Forestière), rédactrice de cet article pour voir ce qu’elle en pense. 

Marika, quand on sait que les hormones ont un rôle majeur dans le fonctionnement de l’organisme, quels risques les femmes encourent-elles en lien avec la chute d’hormones ?

On parle souvent d’ostéoporose, mais si les femmes entretiennent une hygiène de vie correcte ce risque est minimisé, voire nul. On met aussi souvent l’accent sur les risques de cancer. Or, la première cause de mortalité féminine après la ménopause est due aux maladies cardio-vasculaires.

Pourquoi ? parce que les artères se rigidifient, le risque de diabète augmente, le mauvais cholestérol a tendance à augmenter, souvent l’activité physique diminue, une mauvaise alimentation, le tabac, le stress et la dépression. [3]

On fait souvent référence aux troubles physiques liés à la ménopause. Mais doit on prendre en considération d’autres manifestations ?

Bonne question… Effectivement la ménopause affecte la vie physique mais aussi la vie cérébrale. Les femmes ont l’impression de se voir diminuer, de perdre leurs facultés : moins de mémoire, plus difficile de se concentrer, de faire des choix éclairés, suivre une conversation…. Un mal être qui affecte toute la vie sociale.

Ceci s’explique par une grande fluctuation hormonale et concerne plus spécifiquement les œstrogènes. Les ovaires et le cerveau communiquent. Les ovaires produisent les œstrogènes qui vont alimenter le cerveau. Moins il y a d’œstrogènes, moins le cerveau est alimenté, moins son énergie est forte.

Attention la baisse de cette énergie ne veut pas dire baisse des performances !

Que peut-on faire ?

Marika, quels conseils, pourriez-vous donner aux femmes ménopausées pour prévenir cette fatigue intellectuelle ?

Ces troubles de mémoire et de concentration sont perturbants car perçus comme une diminution des facultés mentales et peuvent être source d’un état de stress ou de dépression. Le spectre d’Alzheimer fait peur, mais les troubles liés à cette période de la vie d’une femme ne sont pas liés à cette maladie.

Ces troubles de mémorisation, de concentration sont augmentés avec une mauvaise hygiène de vie. En termes de prévention il convient de veiller à ce que le cerveau soit correctement irrigué car il doit en permanence s’habituer aux modifications hormonales.

Auriez-vous des outils à nous proposer pour palier à ces pertes de mémoire et manque de concentration ?

Il est tout à fait possible d’améliorer le confort des femmes.

 Voyez-vous quelque chose à ajouter ?

Oui…. je préciserai que la ménopause n’est pas une maladie. C’est une étape transitoire de la vie, que les femmes doivent apprendre à gérer le plus naturellement possible.

Je terminerai par l’idée qu’on associe souvent la ménopause à la fin de la vie sexuelle des couples. Or, la femme après 50 ans à de belles années de plaisir à vivre. Des ouvrages comme celui du Dr NORTHRUP Christiane vous démontrera que la femme ménopausée peut atteindre la satisfaction sexuelle.

 


Vous voulez aller plus loin mais vous ne savez pas comment faire ?...

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Sources :

[1] https://lamenopause.fr/chiffres-clefs-de-menopause/

[2] https://lamenopause.fr/etudes-scientifiques/questionnaire-greene/

[3] https://lamenopause.fr/etudes-scientifiques/risque-cardio-vasculaire/

 

Octobre, mois de la prévention du cancer du sein : et vous, que faîtes-vous pour le prévenir ?

Un tiers des cancers du sein pourrait être évité en modifiant au quotidien certains comportements et habitudes de vie

Le cancer du sein, c’est la première cause de mortalité chez les femmes : 59900 cancers du sein et plus de 12100 décès chaque année*.

Une femme sur 8 risque de le développer au cours de sa vie : est-ce une fatalité ?

Non. Aujourd’hui il est connu que le tabagisme, la consommation excessive d’alcool, une alimentation déséquilibrée, le surpoids, le manque d’activités physiques …. sont des facteurs évitables.

Le top 3 des habitudes à prendre pour diminuer le risque de développer un cancer du sein

1. L’alimentation

Veiller à une alimentation équilibrée Bio : légumes/fruits de saison en quantité, du gras de qualité (Omega 3) et des protéines/féculents avec modération.

Eviter la nourriture ultra transformée et les plats tout faits.

Limiter l’apport en sucres et la consommation d’alcool, à réserver pour des moments festifs.

2. L’exercice physique

Pratiquer un sport régulièrement, 30 minutes par jour, 5 fois par semaine. Pourquoi ne pas marcher ou faire du vélo jusqu’à votre bureau ?

Petites astuces : arrêtez-vous une station de métro avant votre station habituelle, stationnez votre voiture à quelques rues de votre lieu de travail ou empruntez les escaliers à la place de l’ascenseur. Pensez aussi à prendre rdv avec vous-même 1h dans la semaine pour pratiquer une activité physique !

3. La gestion des émotions

Gérer ses émotions, prendre du recul quand un évènement vous perturbe. De multiples outils existent : yoga, méditation, respirations, Do In, massages, sophrologie… faites votre choix !

Mais plus concrètement ?...

Nous avons demandé à Muriel Bamberger, stagiaire naturopathe formée à Isupnat (Institut National de Naturopathie) et experte monMartin, rédactrice de cet article, ce qu’elle en pense.

Muriel, que pouvons-nous faire pour prévenir le cancer ?

Commencer par changer ses habitudes de vie à partir des 3 axes « alimentation, exercice physique et gestion des émotions » est essentiel. D’ailleurs, de nombreux articles, ouvrages et études abordent le sujet. En revanche, les effets du stress chronique sur notre organisme et le rôle qu’il peut avoir dans le risque de développer un cancer est rarement cité.

Vous parlez du rôle éventuel du stress chronique : qu’en est-il plus précisément ?

Le stress chronique n’est pas reconnu par la communauté scientifique comme un facteur directement responsable du cancer du sein. Il est toutefois bien un facteur secondaire et joue donc un rôle : qui, en période de stress chronique, n’a pas par exemple succombé à l’appel du grignotage ? … et… regardé avec horreur l’aiguille de la balance s’envoler vers les hautes sphères des kilos… ?

Outre le surpoids, le stress chronique favorise l’inflammation et l’acidité. Or, le cancer se développe davantage dans un milieu inflammé et acide. Le stress chronique a aussi l’effet pervers d’épuiser l’organisme en oligoéléments, vitamines, minéraux ainsi que notre système immunitaire. Ce dernier est alors moins disponible pour combattre et détruire les cellules cancéreuses.

Pourriez-vous nous conseiller 3 outils simples pour réduire le stress chronique ?

1. La cohérence cardiaque

Elle permet de retrouver, entre autres, calme, sommeil et concentration. Elle peut s’inscrire dans une habitude de vie (5 minutes 3 fois par jour) ou être utilisée en urgence lors d’un « coup de stress ». Plusieurs applications existent, très simples à utiliser. Plus généralement, les exercices de respiration sont un véritable allié pour réduire le stress et l’acidité.

2. Les automassages de bien-être

Les automassages de bien-être permettent aussi de se détendre rapidement, tant au niveau nerveux que musculaire. Par exemple, mettre le bout de ses doigts de chaque côté sur les tempes et tourner doucement en fermant les yeux. Il y a de nombreux autres gestes simples qui existent : vous pouvez les apprendre sur internet, dans des livres ou, mieux, en suivant un atelier.

3. La marche et méditation

Prenez quelques minutes à votre pause déjeuner pour aller marcher dehors, idéalement dans un parc. Cela vous permettra de vous oxygéner, de vous détendre les muscles, de faire circuler l’énergie et les liquides corporels. Ce moment peut aussi être un temps de méditation, de contemplation : 3 minutes suffises ! En période de stress, c’est se ménager une petite bulle pour soi qui permet la prise de recul et l’apaisement.

Pour finir, souhaitez-vous ajouter quelque chose ?

Oui… Nous n’avons pas abordé le rôle du sommeil, indispensable à une bonne récupération, élimination des déchets corporels et réparation.

Enfin, je souhaitais également interpeler sur le tabagisme : 19,8% des cancers sont liés à ce facteur risque. Il est donc essentiel de le diminuer ou idéalement de l’arrêter en prévention. Si vous rencontrez des difficultés, ne restez pas seul ! Un professionnel peut vous épauler dans votre démarche (hypnothérapeute, …)

Quoiqu’il en soit : aimez-vous, dépistez-vous ! 😊

Vous voulez aller plus loin mais vous ne savez pas comment faire ?

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*https://www.e-cancer.fr/Presse/Dossiers-et-communiques-de-presse/Contre-le-cancer-du-sein-la-prevention-c-est-tous-les-jours-le-depistage-c-est-tous-les-deux-ans

 

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Nous remercions chaudement Muriel Bamberger, stagiaire naturopathe formée à Isupnat (Institut National de Naturopathie) et experte monMartin pour cet article écrit avec amour !

Les Troubles de la Digestion : 3 principales causes pour 3 solutions complémentaires

Encore beaucoup de personnes méconnaissent l’action de l’ostéopathie dans une approche corporelle de la digestion. Pourtant, cela peut changer la vie à de nombreuses personnes qui connaissent un inconfort, voire plus, à ce sujet.

Par des stimulations précises du système nerveux, des mobilisations tissulaires globales et précises, des techniques vibratoires ou bien même des techniques d’étirement des moyens d’union des organes digestifs, l’ostéopathie a des effets multiples pour un regain de confort abdominal : Relâchement tissulaire de la zone de l’estomac (Reflux gastro-œsophagien…), de la zone intestinale (pathologie, constipation, ballonnement…).

 

 

La digestion peut être troublée par plusieurs facteurs :

 

 

Les facteurs mécaniques et corporels.

Le système digestif peut être comparé à un système de plomberie. La canalisation du tube digestif, par exemple, peut subir un barrage (sous forme de contraction involontaire des parois de l’intestin) diminuant la lumière du tube. Ainsi, le bol alimentaire ne passe plus avec aisance. Cela peut se passer également au niveau des sphincters de l’estomac, où s’écoulent la bile et les sucs digestifs.

S’il y a une tension tissulaire sur l’une de ses zones anatomiques, les fonctions seront perturbées et rentreront dans un dysfonctionnement générant des symptômes : Remontées gastriques, gastrite, ulcère gastrique, constipations, diarrhées, ballonnement…

 

Les facteurs alimentaires.

Il est donc important qu’il règne une réelle intégrité tissulaire en situation intra abdominale, mais il est également évident que l’ingestion d’une alimentation appropriée soit de rigueur et joue un rôle important. En effet, toute allergies, intolérances alimentaires sont à mettre en lumière, mais il ne faut pas oublier que l’association de certains aliments n’est pas toujours du meilleur effet.

 

Les facteurs émotionnels.

Concernant l’aspect émotionnel, cela n’est plus un secret pour personne que le lien entre émotion et système digestif existe, au point de se demander si le système digestif n’est pas à lui seul l’équivalent d’un cerveau, tout aussi expressif. Telles de jolies mémoires émotionnelles, quand ses dernières sont difficiles à « digérer », elles se stockent et peuvent générer à elles seules des troubles dysfonctionnels. Chez certains patients, nous pouvons retrouver un abdomen très sensible, voire hyper réactif, avec des signes à l’émission de selles directement reliée à une situation contrariante ou de stress.

 

 

Quels conseils à ce sujet :

 

La posture lors du repas et post-repas :

 

Prendre le temps :

 

 

Atelier monMartin :

 

Un petit exercice pour essayer de vous soulager par vous-même.

 

La manœuvre viscéro-spatiale ou « la manœuvre de la vague » :

Le but est de ré-harmoniser de la façon la plus globale possible, pour relâcher les tensions tissulaires.

 

Ci-dessous, une petite vidéo pour vous aider à l’effectuer :

Grégory Plana – Ostéopathe – Atelier « Une bonne digestion grâce à l'ostéopathie »

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Votre respiration : Un formidable outil pour vous booster au quotidien et vous libérer enfin du stress !

Nous savons tous, depuis tout petit, que la respiration est la base de la vie ! Mais connaissez-vous réellement tous les bénéfices que peut vous apporter une maîtrise de votre respiration, et notamment au bureau ?

Comment respirons-nous ? Comment évolue notre respiration en fonction des conditions auxquelles nous sommes confrontés ? Quels sont les formidables bénéfices physiologiques d'une bonne respiration ?

Toutes ces questions que nous ne nous posons pas, nous allons pouvoir y répondre avec une solution : La respiration consciente.

Une fonction vitale très particulière

La fonction respiratoire est la seule fonction vitale qui soit à la fois végétative et régulée.

Végétative signifie autonome. Dans notre sommeil, par exemple, nous respirons sans même y penser. Et puis si une émotion nous déborde… notre respiration s’accélère d’elle-même.

C’est aussi une fonction régulée, c’est-à-dire que nous pouvons avoir le contrôle de notre rythme respiratoire.

Nous savons retenir volontairement notre souffle ou bien soupirer profondément. Nous sommes mêmes capables de maintenir un rythme respiratoire très précis à condition de centrer toute notre attention sur un tempo régulier à l’inspiration comme à l’expiration.

Bref ! notre respiration s’impose, mais nous pouvons également LUI EN IMPOSER !... Ah mais !

Le diaphragme, maître de notre bien-être !

L’oxygène apportée par les poumons nourrit toutes les cellules de notre corps. L’énergie générée va accroître la vitalité de l’organisme et l’appareil respiratoire va s’occuper seul d’évacuer naturellement les toxines et le gaz carbonique.

Lorsqu’on observe la dynamique respiratoire on s’aperçoit que le diaphragme thoracique joue le premier rôle.

Son mouvement vers le bas à l’inspiration va permettre de masser le système digestif, de stimuler le foie et la rate. A l’expiration, il remonte à l’intérieur de la cage thoracique et participe à la compression des poumons pour le rejet de l’air mais surtout du C02 et des déchets volatiles.

Conclusion : une respiration complète, avec un diaphragme libéré va améliorer la digestion et l’élimination par le brassage des intestins et notre vitalité !

Votre allié anti-stress au bureau

Mais ce n’est pas tout ! En régulant notre respiration nous pouvons faire varier notre fréquence cardiaque jusqu’au stade où celle-ci sera l’indicateur de « CALME » pour le système nerveux. Celui-ci décidera de stopper la production d’hormone du stress : le Cortisol !

Autant dire une aubaine, pour notre petit corps et notre mental qui seront débarrassés (pour 4 heures à suivre) d’un taux de cortisol trop élevé…Alors, avec un peu d’entrainement, vous ressentirez un apaisement général du corps, une plus grande clarté d’esprit et une concentration bien plus bénéfique à vos activités quotidiennes.

La petite astuce monMartin qui va libérer votre mental et booster votre organisme :

Vous aurez donc compris que si vous êtes en lien avec une respiration consciente, il est possible d’amplifier ses effets bénéfiques sur l’ensemble du métabolisme et générer de meilleurs aptitudes et capacités cérébrales.

L'astuce monMartin : Soyez juste à l’observation de votre respiration, dans différents moments de la journée : observez les variations. Prenez une inspiration profonde, puis bloquez 6 secondes environ votre respiration poumons pleins, et relâchez tout avec une expiration longue (comme si vous souffliez dans une paille, et jusqu’à ce que vous n’ayez plus d’air à expirer) … Cette respiration apportera soulagement de l’esprit et favorisera la production de globules rouges dans votre sang (votre E.P.O naturel en somme !)

Renouvelez 2 à 3 fois … et régulièrement faites-vous du bien en rejetant à l’extérieur ce qui prend trop de place à l’intérieur !

Les bénéfices de l'atelier monMartin

Vous l’aurez compris : votre respiration est votre principale alliée anti-stress et elle est à votre disposition en permanence.

L’atelier monMartin complètera le sujet au travers d’autres exercices, pour booster votre énergie au bureau et gagner (enfin) en régulation des émotions.

 

Devenez serein au bureau, prenez conscience de votre respiration !

 

Atelier monMartin "La respiration : votre alliée anti-stress",  animé par un(e) Expert Sophrologue

 

Demandez nous pour le mettre en place dès maintenant dans votre Entreprise : https://monmartin.fr/testez-nous/

Comment rester en forme durant l'hiver et résister aux collègues malades ?

La baisse de la luminosité et des températures affaiblissent le corps et réveillent les virus qui n’attendaient que l’hiver pour proliférer !

Il est temps de booster le système immunitaire et les défenses naturelles pour passer la saison froide au top de notre forme face à l’épreuve des virus, des bactéries et de la monotonie.

On ne comprend pas toujours la différence entre les virus, les bactéries, et d’autres parasites.

Ils ne sont pourtant pas là par hasard : ils nous préviennent que des toxines sont à l’intérieur de nous, et que notre système immunitaire se défend du mieux qu’il peut.

On peut se poser la question : pourquoi ne sommes-nous pas tous égaux face à ces bobos de l’hiver ? Nos intestins font partie de notre immunité, leur bon fonctionnement va permettre de lutter contre les intrus de l’hiver.

Vous avez également remarqué qu’une baisse de moral se fait souvent sentir à l’approche de l’hiver, qu’il y a moins d’envies, moins d’entrain, etc.

Et si vous manquiez de vitamine D ?

La vitamine D soutient le fonctionnement normal du système immunitaire. C’est aussi le précurseur d’une neuro hormone appelée sérotonine, qui est l’hormone de l’envie, de l’élan.

La carence en vitamine D est très fréquente de nos jours, les besoins journaliers sont souvent insuffisants, alors si vous voulez éviter le manque de concentration, le manque de mémoire, zoom sur les solutions naturelles qui vont aider à pallier ce manque :

Pour la synthétiser naturellement, rien de mieux qu’une exposition au soleil - 20 minutes par jour suffisent - car cette vitamine est produite sous l’effet du soleil. Alors pensez au sport et aux ballades en famille à l’extérieur ! Grâce à cette bonne habitude, elle vous permettra de garder votre vitamine D stable tout au long de l’hiver.

L’alimentation a également sa carte a jouer pour éviter les carences : la consommation régulière d’huile de foie de morue et de poissons gras, tels sardines, harengs, maquereaux permettra de faire le plein d’énergie.

Mieux vaut prévenir que guérir !

Avec l'atelier construit par les Experts monMartin sur le sujet, on vous donnera les clés pour bien vous préparer à la froide saison, par l’utilisation de certains aliments : focus sur le plein de vitamine C qui donne la pèche et le dynamisme, comme par exemple le persil (et oui, ultra riche en vitamine C), mais aussi le magnésium qui est un incontournable pour préparer son immunité, et surtout comment chouchouter naturellement nos intestins !

Pour éviter le rhume hivernal, dès maintenant :

Rien de tel qu’une diffusion d’huile essentielle de citron dans la pièce, à partir de 7 ans. A faire 10 min, puis aérer la pièce.

Fièvre, nez rouge et qui coule, gorge qui gratte ou qui fait mal, maux de ventre, fatigue, on traîne les pieds…. Malgré la prévention, les symptômes sont là … Si le rhume s’installe, voici une tisane santé : 1 cuillère à soupe de feuille de Romarin + 1 cuillère à soupe de feuille d’eucalyptus ou 1/2 jus de citron, versez 20 cl d’eau frémissante, infusez 5 min puis dégustez !

C’est une des recettes spécifiques pour ne plus avoir ces désagréments de l’hiver, et renforcer son immunité.

 

Atelier monMartin "Comment garder la forme en hiver",  animé par un Expert Naturopathe

 

Demandez nous pour le mettre en place dès maintenant dans votre Entreprise : https://monmartin.fr/testez-nous/