LA PRATIQUE ET LES BIENFAITS DU SAUNA

Nous avons tous une idée de ce qu’est le hammam et le sauna… mais faites-vous bien la différence et êtes-vous sûr de pratiquer le sauna dans les « règles de l’art » pour profiter de ses bienfaits ?

 

Le sauna et hammam, deux pratiques différentes avec des objectifs distincts

Le sauna n’est pas à confondre avec le hammam.

Le hammam

C'est un « établissement de bains, public ou privé, des pays musulmans ». La chaleur du hammam avoisine les 45°C maximum pour la salle la plus chaude et la saturation de l’air en humidité est de 90-100%. Avec cette forte humidité, la sueur ne peut pas s’évaporer et refroidir le corps. Attention donc aux personnes présentant des problèmes cardiaques ! Le hammam est idoine pour nettoyer l’épiderme et éliminer des déchets (sébum provenant d’une mauvaise dégradation des amidons et des graisses) via les glandes sébacées. D’ailleurs, un gommage est généralement pratiqué après un passage au hammam pour enlever toutes les cellules mortes de la peau

 

Le sauna

C'est un bain de chaleur sèche d’origine finlandaise. La chaleur du sauna sec est en général de 90°C et l’humidité y est très faible, de 3 à 15%. La sueur peut donc ici s’évaporer et refroidir le corps. Quand elle commence à couler sur la peau, il est temps de sortir pour ne pas surchauffer l’organisme et l’épuiser en minéraux. Le sauna est conseillé pour éliminer les toxines « acides », soit issues de la digestion ou d’une mauvaise dégradation des protéines, d’aliments acides ou sucrés. Elles sont évacuées via les glandes sudoripares et sébacées

 

 

 

Les bienfaits du sauna sur l'organisme

Le sauna permet de :

 

Comment pratiquer le sauna pour profiter pleinement de ses bienfaits ?

Pour profiter pleinement du sauna, il est important de suivre le protocole suivant :

  1. Prenez une douche chaude sans mouiller vos cheveux pour commencer à réchauffer votre corps et favoriser ainsi une sudation plus rapide lors du premier passage au sauna
  2. Bien se sécher : on n’apporte pas d’humidité dans le sauna !
  3. Premier passage dans le sauna : y rester jusqu’à ce que la sueur dégouline sur votre peau. Dans l’idéal, il faudrait que la transpiration soit sur toutes les parties de votre corps. Toutefois, parfois ce n’est pas le cas, surtout lors des premières pratiques. Quoiqu’il en soit, ne pas rester plus de 15 minutes dans un sauna et sortir dès qu’il y a transpiration, même si c’est avant ce laps de temps. Rester trop longtemps à transpirer favorise l’évacuation des minéraux, et ce n’est pas ce qui est souhaité ! Lors de cette étape, la chaleur va dilater les vaisseaux sanguins (vasodilatation) et augmenter le débit du sang. Les pores de la peau s’ouvrent et permettent l’évacuation des toxines.
  1. Prendre une douche froide et se sécher. L’eau froide va contracter les vaisseaux sanguins (vasoconstriction) et resserrer les pores de la peau
  2. S’allonger pour se reposer, bien couvert, idéalement sous une couette, pendant 15 minutes. Ce temps de repos permet un rééquilibrage des masses sanguines et est nécessaire à l’organisme
  3. Refaire 2 passages au sauna en répétant le protocole.

L’alternance chaud/froid provoque des vasodilatations et vasoconstrictions consécutives qui stimulent le corps et permettent de retirer le maximum de bénéfices.

Petit plus ! Boire de l’eau avant ou pendant un sauna va aider à éliminer les toxines circulantes. Ne pas boire, va inciter l’organisme à aller chercher les déchets dans la lymphe. La détox sera donc plus profonde, mais cette dernière demandera plus de vitalité. Par conséquent, si vous vous sentez un peu fatigués : buvez !

 

Le saviez-vous ? Le sauna est l'allier de votre foie !

La vasoconstriction renvoie le sang vers les organes, dont le foie, et favorise alors la détox par ce dernier qui va filtrer du sang en plus grande quantité

 

Contre-indications

Attention si vous souffrez d’hypertension ou d’une maladie cardio vasculaire, de certaines maladies de la peau ou si vous êtes enceinte. Dans ces cas, le sauna est possible, mais sous certaines conditions : demandez conseil à votre praticien naturopathe.

Ne buvez pas d’alcool avant de faire un sauna car cela favorise l’hypotension et certains troubles cardiaques.

De même, ne buvez pas d’alcool après un sauna !

 

Au final, quoique vous choisissiez, sauna ou hammam, chouchoutez-vous ! 😊

 

Muriel Bamberger

Naturopathe Experte monMartin

Sources :

Vous voulez aller plus loin mais vous ne savez pas comment faire ?

L’équipe des experts monMartin est là pour vous accompagner dans votre démarche et vous donner des idées et des outils que vous pourrez mettre en pratique au quotidien dans des ateliers au sein de vos entreprises.

YOGA DU RIRE ET MANAGEMENT

Peut-on rire de tout ? En particulier dans le milieu de l’entreprise ?

Facile, immédiat et efficace, le yoga du rire apprend à « rire sans raison » car pour le cerveau, un rire simulé ou un rire naturel sont identiques et apportent les mêmes bienfaits. Le yoga du rire crée une opportunité de casser un peu les codes de la routine par une communication différente, qui passe uniquement par les regards et les rires. Cela produit beaucoup de complicité et de bonne humeur, utile pour chaque individu et pour le groupe.

En entreprise, c’est un puissant facteur de cohésion qui peut avoir un réel impact positif au sein d’une équipe. Pourquoi ? Parce que le rire reconnecte à ce qui est essentiel en chaque être humain : notre besoin de ressentir l’émotion de la joie et de retrouver la spontanéité du rire de l’enfance.

Le yoga du rire propose de rire « sans raison » comme les enfants savent le faire ; aucune blague n’est échangée car l’humour ne se partage pas toujours.

C’est un rire qui passe par le corps, les mouvements proposés ont un effet d’ouverture de la cage thoracique, stimule le diaphragme - le muscle de la respiration – et masse l’abdomen et le dos. Les sollicitations sont simples, et cela fonctionne par la contagion facile du rire entre participants (1).

Plus les situations sont proches de la vie quotidienne, plus ce sera drôle avec un effet boomerang : on se souviendra des rires quand l’action réelle sera vécue dans le quotidien, et permettra de prendre les choses avec plus de légèreté. Tout est prétexte à rire mais sans moquerie : le rire de la liste de mails qui s’allonge, le rire du cocktail, le rire de la gaffe, le rire du trou de mémoire, le rire des embouteillages…

Simple, facile d’accès avec effets immédiats dès la première séance

Le yoga du rire ne requiert aucun apprentissage, car nous savons tous rire. Pour les adultes, la difficulté du yoga du rire est le lâcher-prise mental ; ne pas porter un jugement critique sur notre capacité à rire sans raison est un défi. La mise entre parenthèse du jugement est un excellent axe de travail pour stimuler la pensée créative qui ne peut se développer que si l’esprit critique est mis de côté pour accueillir des idées nouvelles.

Le yoga du rire est pour tout le monde, jusqu’au Comex ! C’est une pratique tonique avec quelques contre-indications : opération de la  zone abdominale récente, insuffisance cardiaque, asthme aigu, épilepsie, femmes enceintes proches du terme…

Comment se déroule une séance ?

D’abord il faut un animateur/animatrice formé(e) à la pratique, responsable de lancer les rires, rythmer les temps forts et entrainer le groupe. Chaque séance est différente selon la réactivité du groupe, mais la contagion se fait toujours. Un atelier de yoga du rire propose des rires à deux, des rires en petits groupes et grand groupe, des rires simples et des rires en trois temps ! Une séance ne dure pas plus de 45mn à 1 heure ; après une mise en route corporelle, une séquence très tonique de rires avec mouvements et déplacements sera suivie d’un temps plus calme de « méditation du rire » et un temps de repos. La taille du groupe est un point clé : 8 à 10 personnes minimum pour que la contagion des rires fonctionne bien ; un groupe de 25 à 30 personnes peut offrir une expérience inoubliable !

Il est important d’avoir un local sans observateurs extérieurs, et suffisamment isolée pour ne pas gêner les autres car c’est bruyant ! Aucune table, un espace assez grand pour se déplacer rapidement, une chaise par personne pour la dernière partie de la séance.

D’où vient le yoga du rire ? quel rapport avec le yoga ?

Le protocole du yoga du rire a été mis au point par un médecin indien, le Docteur Madan Kataria en 1995. Le mot yoga en hindi désigne une  approche holistique qui apaise le corps et le mental mais aucune posture de yoga tel que nous utilisons le mot en Occident n’est faite. Aucun besoin de souplesse, autre que la souplesse mentale et comportementale.

Aujourd’hui cette pratique s’est exportée dans le monde entier,  dans les hôpitaux, les maisons de retraite, les entreprises et pour les particuliers dans des clubs de rire (il en existe plus d’une centaine en France.

Le saviez-vous ? 10 à 15 mn de rire par jour en continu est nécessaire pour rester en bonne santé. Dans les années 50, on riait 18 mn par jour en Occident ; aujourd’hui on rit moins de 2mn par jour. 3 mn de rire équivaut à un travail cardiaque, musculaire et respiratoire de 15 mn de jogging ; 10 mn de rire permettent l’équivalent de 2 heures de jogging sans douleur.

On sait tous que rire fait du bien, mais pas toujours pourquoi. Le rire détruit tout ce que le stress construit chimiquement dans notre corps. En riant, nous stimulons le système immunitaire et le système nerveux parasympathique qui gère la détente : sécrétion d’endorphine, de dopamine (hormones du « bonheur ») et sérotonine (hormones du sommeil). Ce  mécanisme régule l’équilibre de la réponse face au stress. Rire entraine aussi  une détente à la fois musculaire (activation des muscles du diaphragme, du visage, du dos, du ventre) et mentale : rire ensemble rend heureux.

En entreprise, un facteur de cohésion sociale et un outil de prévention du stress

L’émotion de la joie étant aussi contagieuse que le stress, si un rire simulé est équivalent à un vrai rire - et cela commence par un simple sourire – il devient très raisonnable de pratiquer le yoga du rire. L’effet social sera très positif pour une équipe, un service, une entreprise. Selon le climat social de l’entreprise, il sera néanmoins bon de réfléchir à mélanger – ou non – les collègues de niveaux hiérarchiques différents pour ne pas créer trop de gêne. En entreprise et en établissement scolaire, un effet positif de séances de rire sur les paramètres suivants a été étudié : la concentration, la fatigue, la capacité de travail, la confiance en soi, la communication, et un abaissement de l’absentéisme… [2]

Alors… riez ! 🙂

Nathalie Bergeron-Duval, Experte monMartin

Praticienne en yoga du rire, consultante en créativité,  sophrologue

 

[1] Sur la contagion du rire, voir la vidéo : le fou rire dans le métro ! (https://www.youtube.com/watch?v=R6YrYd2dasw)

[2]  Source : l’Institut Français du Yoga du rire & du rire santé

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IL ETAIT UNE FOIS... UN ENFANT QUI NE VOULAIT PAS DORMIR

Il est important de bien dormir car le sommeil répare chaque nuit le corps et l'esprit

D’après une  enquête sur le sommeil de l’enfant, menée par les laboratoires Laudavie, les problèmes de sommeil touchent un enfant sur trois entre 1 an et 11 ans. Les troubles du sommeil sont souvent un motif de consultation, en particulier avant l’âge de 3 ans. Ils se traduisent par des difficultés d’endormissement ou des réveils nocturnes.

Quels parents n’ont pas été confrontés aux troubles du sommeil de leur enfant ?

Des difficultés qui se sont encore accrues avec la crise sanitaire… Rassurez-vous des solutions existent !

Mais alors, quelles sont les "bonnes pratiques" pour aider mon enfant à avoir un sommeil paisible et réparateur ?

Quelques conseils pour vous guider...

Le sommeil joue un rôle essentiel dans la croissance, le développement cérébral, la mémoire et toutes les fonctions cognitives.

Un sommeil non réparateur et de mauvaise qualité peut générer certains troubles et notamment des difficultés d’apprentissage et de comportement.

Parmi les troubles du sommeil chez l’enfant, nous distinguons différentes problématiques :

 

Une alimentation saine

Un enfant a besoin de 3 repas par jour et d’une, voire de deux collations. Il est inutile de forcer un enfant qui n’a pas faim. En effet, les enfants sont bien plus à l’écoute de leurs besoins physiologiques que bon nombre d’adultes.

Alors quelles sont les règles d’or d’une alimentation saine ?

 

Un petit déjeuner peu sucré tu prendras

Proposez à votre enfant des aliments peu sucrés ou à index glycémique faible.

Evitez les céréales transformées ou soufflées qui sont composées de glucose en tout genre, les viennoiseries et les gâteaux industriels. Les produits industriels regorgent d’additifs, de colorants, de sucres rapides et de mauvaises graisses délétères pour la santé.

Le fait d’ingérer une quantité de sucre trop importante engendre une hypoglycémie réactionnelle. Face à cette hypoglycémie, l’enfant sera pris de fatigue, de nervosité. Cela aura également une incidence sur son système nerveux en créant des troubles de la concentration voire une hyperactivité.

Optez  pour des céréales complètes, du muesli ou encore un bol de flocons d’avoine avec du lait végétal et de la cannelle !

 

Aux légumes et aux féculents variés tu feras la part belle

Pour les déjeuner et dîner, faites la part belle aux légumes crus et cuits en privilégiant, dans la mesure du possible, la cuisson vapeur de façon à préserver tous les apports nutritionnels. Misez sur les céréales complètes et semi complètes qui contiennent beaucoup plus de fibres que les produits raffinés. Enfin, privilégiez des protéines en quantité raisonnable et de bonne qualité. Un apport par jour est suffisant, en veillant à limiter la consommation de viande rouge. N’oubliez pas les œufs qui sont des aliments protéiques d’excellente qualité.

 

Les bons glucides tu choisiras

Une collation riche en bons glucides et tryptophane entre 16h et 17h jouera un rôle important dans le sommeil de votre enfant. Le tryptophane est un acide aminé essentiel que le corps ne sait pas fabriquer et qu’il faut donc aller chercher dans l’alimentation. Il permet la fabrication de la sérotonine dans le cerveau, indispensable à la sécrétion de la mélatonine, aussi nommée « hormone du sommeil ».

Le tryptophane est notamment présent dans les oléagineux tels que les amandes ou les noix de cajou. Certains fruits, comme la banane, les dattes et la mangue ont également une teneur élevée en tryptophane.

Proposez donc à votre enfant des fruits frais comme la banane ou des fruits secs, des oléagineux ou encore des gâteaux faits maison.

Notez également que les sucres lents, tels que les céréales complètes, évoquées plus haut, apportent des glucides qui agissent en facilitant la production de la sérotonine. Les aliments protéinés, les légumineuses, ou encore les graines de courge, sésame, tournesol, citrouille et lupin sont également riches en tryptophane. Ces graines peuvent être consommées natures, saupoudrées sur une salade ou broyées et mélangées avec du miel.

 

Et le bon gras tu n'oublieras pas

Les bonnes sources d’acides gras ont un effet anti-inflammatoire qui joue également un rôle sur la qualité du sommeil et le bon fonctionnement cérébral.

Pour faire le plein de ces bons apports, privilégiez les huiles végétales Bio de première pression à froid telles que les huiles de cameline, colza ou lin, et les petits poissons gras que sont les sardines, maquereaux, saumon ou thon.

Ces acides gras insaturés procurent des oméga 3 qui sont essentiels à notre corps car il ne sait pas les fabriquer, et ils sont bénéfiques pour le cerveau et la vue.

 

Veillez à l'environnement de la chambre de votre enfant et instaurez un rituel au moment du coucher

Les enfants ont besoin de stabilité et de régularité dans le déroulé de leur journée pour leur permettre d’avoir un bon rythme de sommeil.

Au moment du coucher, la chambre doit offrir un espace calme et dépourvu d’écrans de tout type ou de jeux sonores qui constituent des excitants. Ils peuvent entraîner des tensions et augmenter l’anxiété qui génère à son tour des difficultés d’endormissement.

Par ailleurs, la lumière des écrans juste avant de dormir affecte le rythme veille-sommeil et entraîne la diminution voire l’arrêt de la sécrétion de mélatonine.

Le temps passé devant la télévision la semaine ou le week-end a également un impact. Il induit un coucher plus tardif et une durée de sommeil diminuée.

Privilégiez l’obscurité, en mettant des rideaux occultants si nécessaire, mais la veilleuse  peut être une alliée précieuse pour chasser les monstres … sa luminosité devant être la plus faible possible.

En effet, la mélatonine est sécrétée environ 2 à 3 heures après la diminution de la luminosité par la glande pinéale.

Le rituel du coucher a aussi son importance. Il doit comprendre des moments de partages en famille, d’écoute et de présence affective.

Pour un enfant, le moment de dormir implique une séparation avec ses parents et l’entrée dans un monde inconnu, ce qui peut être très anxiogène. La petite histoire, la boîte à musique, le récit des bons moments de la journée, les câlins et doudous préférés sont des étapes nécessaires pour préparer l’enfant au sommeil.

Ce rituel permet à l’enfant de s’endormir seul, en toute sécurité et il doit être court.

 

De combien d'heures de sommeil un enfant a-t-il besoin ?

Le nombre d’heures qu’un enfant devrait dormir chaque nuit selon son âge n’est pas défini. Ce qui détermine la bonne quantité de sommeil de chaque enfant est qu’il se réveille en se sentant reposé, et cette quantité de sommeil varie d’une personne à une autre.

 

Une activité physique régulière

Pratiquer régulièrement une activité physique est essentiel pour avoir un sommeil de qualité. Ce ne sont pas les occasions qui manquent : marcher, faire du vélo, jouer au ballon avec les copains, aller au parc, pratiquer un sport,… autant de pratiques qui permettent notamment d’être au contact de la nature et de favoriser une bonne oxygénation, une bonne forme physique, et un équilibre émotionnel satisfaisant.

Par ailleurs, l’activité physique permet une meilleure digestion, une sécrétion de sérotonine plus importante, ainsi qu’une meilleure qualité de la barrière intestinale.

 

Gestion des émotions et du stress

Que ce soient les monstres, la peur du noir ou un chagrin passager, l’essentiel est de pouvoir apporter à son enfant une écoute active, de parler avec lui et de le rassurer afin d’identifier l’origine de son émotion.

Concernant le stress, tout comme vous, votre enfant peut pratiquer la relaxation, la sophrologie ou la cohérence cardiaque, en adaptant les exercices.

Un enfant peut apprendre à se relaxer dès l’âge de 2 ans. La relaxation lui permet d’améliorer sa capacité d’attention, la qualité de ses apprentissages, et va l’aider à s’endormir.

Contrairement à l’adulte, un tout-petit n’est toutefois pas capable de se détendre en demeurant passif et immobile. Il a besoin d’expériences concrètes qui passent par le corps. C’est pourquoi la relaxation chez les enfants fait appel au jeu.

Deux ou trois minutes de relaxation chaque jour suffisent pour obtenir des effets durables.

Et pour finir, les plantes …

Certaines plantes, naturelles et sans danger, permettent d’apaiser les troubles du sommeil de l’enfant. La phytothérapie, la gemmothérapie et l'aromathérapie pourront être utilisées en prenant quelques précautions. Suivez toujours les conseils et recommandations de votre thérapeute ou d'un Naturopathe.

 

Savez-vous ce que signifie le proverbe "dormir comme un loir" ?

Cette expression trouve ses racines au tout début du Moyen-Âge. Parce que le loir est un animal qui hiberne 7 mois par an, on se sert de lui pour évoquer un sommeil souvent long et profond, mais toujours paisible et réparateur.

Alors, nous espérons que les nuits de vos enfants et de toute la famille seront paisibles…

 

Séverine Verrecchia

Naturopathe Experte monMartin

 

Sources :

https://www.laudavie.com/nos-conseils/sommeil/resultats-de-lenquete-sur-le-sommeil-de-lenfant/#:~:text=Le%20sommeil%20chez%20l'enfant&text=Les%20probl%C3%A8mes%20de%20sommeil%20touchent,endormissement%20ou%20des%20r%C3%A9veils%20nocturnes.

https://institut-sommeil-vigilance.org/sommeil-de-lenfant/

https://www.pourquoidocteur.fr/MaladiesPkoidoc/57-INSOMNIES-MALADIE-DES-VILLES

https://douglas.research.mcgill.ca/fr/sommeil-et-enfant-donnees-scientifiques

https://naitreetgrandir.com/fr/etape/1_3_ans/jeux/fiche.aspx?doc=relaxation-par-jeu

Vous voulez aller plus loin mais vous ne savez pas comment faire ?

L’équipe des experts monMartin est là pour vous accompagner dans votre démarche et vous donner des idées et des outils que vous pourrez mettre en pratique au quotidien dans des ateliers au sein de vos entreprises.

COMMENT SURMONTER LES CONSEQUENCES SUR L'ORGANISME DE LA CRISE COVID ?

Depuis le mois de mars 2020, de nombreuses personnes ont été confrontées à des changements dans leurs conditions de vie, avec un recours accru au télétravail. Ceci a eu pour conséquence des horaires décalés, un sentiment d’isolement, une charge mentale augmentée, surtout pour les personnes avec des enfants scolarisés à la maison, et une diminution de l’activité physique[1].

A cela se sont ajoutées des craintes liées à une incertitude quant à l’avenir (notamment professionnel), ainsi qu’au risque de contamination.

C’est ainsi qu’une dégradation de l’état de santé d’une partie de la population française a d’ores et déjà été constatée[2].

Une enquête réalisée au mois d’avril 2021 sur l’évolution de la santé mentale des Français pendant l’épidémie de Covid-19 a ainsi pointé un taux de 22% de Français souffrant d’un état dépressif et 64% de problèmes de sommeil[3].

Pour toutes ces personnes, les conseils d’un naturopathe sont très utiles. Outre le travail sur les 3 piliers que sont l’alimentation, l’activité physique et la gestion du stress, il existe de multiples solutions naturelles qui ont l’avantage d’avoir des bienfaits sans entraîner d’effets secondaires.

Les axes à privilégier pour retrouver un équilibre pourront être les suivants : retrouver le sommeil, réduire le stress et l’anxiété, et enfin récupérer de l’énergie.

 

Le sommeil

Revenir à des rythmes en phase avec le cycle veille/sommeil est un préalable. Pour cela, il est fortement conseillé de pratiquer une activité sportive régulière (de préférence avant 18 heures), de prendre un repas léger le soir et de se déconnecter 2 heures avant le coucher.

Il existe aussi des outils naturels qui vont faciliter l’endormissement et améliorer le sommeil :

 

Le stress et l'anxiété

Les plantes et les huiles essentielles prises pour le sommeil permettront de réduire stress et anxiété.

Mais il est possible, pour des effets plus rapides, d’opter pour les teintures mères (solutions hydro-alcooliques issues d’un mélange de plantes fraîches et d’alcool)[5] : teinture mère d’aubépine ou de valériane (prendre 20 à 25 gouttes diluées dans un verre d’eau, 3 fois par jour, pendant 2 à 3 semaines).

Les Fleurs de Bach, qui sont des élixirs floraux créés par le Docteur Bach au 19ème siècle, pourront également aider à équilibrer les états émotionnels perturbés. Il en existe 38 (prendre 2 à 4 gouttes dans une bouteille d’eau de source et la boire tout au long de la journée, par cures de 3 semaines au moins, avec la possibilité de mélanger jusqu’à 7 fleurs), par exemple :

 

 

Récupérer de l'énergie

Il peut être utile de recharger l’organisme en minéraux, notamment en Magnésium, (fortement consommé par l’organisme en période de stress) qui sera alors pris sous forme de comprimés ou gélules, par cures de 3 semaines.

La gemmothérapie, qui est une pratique thérapeutique à base de bourgeons et jeunes pousses d’arbres et d’arbustes, a notamment pour vertu d’aider l’organisme en profondeur en lui apportant une meilleure vitalité générale. Sont recommandés notamment pour retrouver de l’énergie, le Cassis, le Chêne, le Tilleul : 15 gouttes par jour en plusieurs prises, à diluer dans un verre d’eau (éviter la prise en fin de journée pour le Cassis qui est plus énergisant)[6].

Chacun composera avec le remède qui correspondra le mieux à son mode de vie et aux besoins de son organisme, sans oublier, bien évidemment, de privilégier son hygiène de vie.

 

Christèle Mellet

Naturopathe, Experte monMartin

 

Sources :

[1] Preventica « Crise de la Covid-19 : quels impacts sur le mental des salariés et des dirigeants ? »

[2] www.santepublique.fr « Santé mentale et COVID-19 » 26 avril 2021

[3] Enquête COVIPREV réalisée par Santé publique France

[4] Les huiles essentielles sont déconseillées pour les femmes enceintes

[5] Les teintures mères sont déconseillées pour les femmes enceintes et allaitantes

[6] La gemmothérapie est déconseillée pour les femmes enceintes

 

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COMMENT ADOPTER UNE ALIMENTATION SAINE POUR OPTIMISER LE CAPITAL SANTE DE MON ENFANT ?

D’après Aprifel, la prévalence du surpoids et de l’obésité chez les enfants a augmenté dans la plupart des pays au cours des dernières décennies.

Il est important d’instaurer des habitudes alimentaires saines dès le plus jeune âge, car il est avéré que les modes d’alimentation adoptés dans l’enfance se poursuivent par la suite. 

Votre enfant revient tous les jours de l’école en vous disant qu’il a très faim car il n’a rien mangé à la cantine ? Il vous raconte qu’il n’a mangé que le pain au déjeuner ?

Pas de panique … la cantine, ce ne sont que 5 repas dans la semaine.

Mais alors, quels sont les secrets d’une « assiette intelligente » pour garder mon enfant en bonne santé ?

Quelques conseils pour vous guider …

 

Evitez les produits industriels raffinés ou transformés

Limitez tous les gâteaux, pains au chocolat, et plats déjà préparés.

Les produits industriels regorgent d’additifs, de colorants, de sucres rapides et de mauvaises graisses délétères pour la santé.

Optez plutôt pour des produits bruts, simples et gourmands qui en plus d’être sains pour vos enfants vous coûteront moins chers.

Misez sur le goûter d’antan de nos grands-parents avec une tranche de pain Bio au levain accompagnée d’un carré de chocolat noir ou encore un bol de flocons d’avoine avec du lait végétal et de la cannelle !

Limitez au maximum le sucre

L’ingestion d’une quantité de sucre trop importante va engendrer une élévation soudaine de la glycémie. Le pancréas va alors produire une grande quantité d’insuline qui va entraîner une chute brutale de la glycémie dans le sang. Cette réaction physiologique est ce que l’on appelle une hypoglycémie réactionnelle. Face à cette hypoglycémie, l’enfant sera pris de fatigue, de nervosité et d’une envie irrépressible de sucre.

En plus de l’impact néfaste sur la santé de votre enfant, cela a également une incidence sur son système nerveux en créant des troubles de la concentration voire une hyperactivité.

Le sucre est caché partout, même dans les produits salés. Si vous prêtez attention aux étiquettes des produits que vous achetez, vous pourrez y lire : fructose, saccharose, lactose, sirops de maïs, de canne ou de malt, autant de synonymes pour désigner le sucre.

Limitez la consommation de viande et favoriser des protéines de qualité

Les protéines sont des composants essentiels pour notre organisme. Elles sont responsables de l’élaboration et du maintien des tissus osseux, musculaires et des cellules épidermiques. Les protéines d’origine animale sont complètes et apportent donc tous les acides aminés essentiels à l’organisme. Toutefois, elles sont acidifiantes.

Vous pouvez donc alterner avec des protéines végétales qui sont trop souvent oubliées. Elles sont notamment à privilégier au dîner afin de faciliter la digestion et le sommeil des enfants. Ce sont les légumineuses : lentilles, haricots secs (blancs, rouges ou noirs), pois chiches, fèves ou soja, qui, associées aux céréales, forment la protéine.

Les protéines végétales sont exemptes de vitamine B12 que l’on retrouve essentiellement dans les protéines d’origine animale, c’est pourquoi l’idée n’est pas de les bannir de l’alimentation de votre enfant mais de limiter la consommation de viande et d’alterner avec des protéines végétales.

Limitez la consommation de viande rouge à deux fois par semaine car elle renferme une grande quantité de graisses saturées.

Privilégiez, dans la mesure du possible, des viandes blanches ou poissons Bio ou à Label développant une agriculture responsable.

Votre enfant peut également consommer jusqu’à 6 œufs par semaine en privilégiant des œufs Bio. L’œuf est un aliment protéique d’excellente qualité. Privilégiez la cuisson à la coque ou mollet afin de préserver toutes les vertus du jaune d’œuf cru.

Opter pour des céréales complètes ou semi complètes

Les féculents apportent ce qu’on appelle des « glucides complexes » qui, contrairement aux aliments sucrés, fournissent une énergie que le corps est capable d’utiliser progressivement.

Parmi les féculents, on compte les céréales ou pseudo céréales que sont le blé, le riz, maïs, millet, avoine, sarrasin, quinoa, amarante (ces 3 dernières ne contiennent pas de gluten).

Les céréales complètes ou semi complètes contiennent beaucoup plus de fibres que les produits raffinés comme le pain blanc par exemple et sont donc une très bonne alternative.

Favoriser la consommation de bons acides gras

Contrairement aux idées reçues, le gras n’est pas délétère pour la santé mais il faut privilégier les sources de bons acides gras, à savoir les acides gras insaturés et tout particulièrement les oméga 3.

Les oméga 3 sont essentiels à notre corps car il ne sait pas les fabriquer. Ils doivent donc être apportés par notre alimentation.

Vous les trouverez dans les petits poissons gras que sont les sardines, harengs, anchois, le maquereau mais également le saumon et le thon, et les algues, coquillages et crustacés comme les moules, les noix de Saint-Jacques et les huîtres.

Mais également dans les huiles de colza, lin, cameline, chanvre. 2 cuillères à soupe par jour suffiront à fournir l’apport quotidien recommandé.

Préférez les huiles végétales Bio de première pression à froid et conservez-les au réfrigérateur. Vous pouvez opter pour l’huile d’olive en cuisson qui est riche en oméga 9.

Les oméga 3 sont précurseur de l’EPA et DHA indispensables au bon fonctionnement du cerveau et de la vue.

Les seules sources de gras à bannir sont les acides gras trans que l’on retrouve dans les gâteaux, viennoiseries et produits industriels.

 

Faites la part belle aux fruits et aux légumes

Les fruits et légumes sont une excellente source de vitamines, minéraux et fibres.

Il est essentiel d’intégrer des légumes aux deux repas quotidiens de votre enfant.

Si votre enfant boude les légumes dans son assiette, vous pouvez intégrer des jus de légumes et impliquer votre enfant dans la préparation des repas en créant ensemble des coccinelles avec des tomates et des olives par exemple.

Optez pour un bol de crudités en entrée, la cuisson des légumes au-delà de 100 °C ne permet pas de conserver la valeur des nutriments et les crudités sont riches en enzymes digestives. Privilégiez donc dans la mesure du possible une cuisson à la vapeur.

En dessert, misez sur la bonne compote de fruits sans sucre ajouté et 100% fruits.

 

Pour une meilleure digestion, privilégiez la consommation de fruits crus à distance des repas.

Un jus de fruit n’équivaut pas à un fruit. Les jus de fruits sont très riches en sucres et n’ont plus les fibres du fruit.

Au goûter, proposez à votre enfant un fruit frais, sec ou encore des oléagineux qui sont une excellente source de protéines. Vous pouvez opter pour les amandes, noix, noisettes ou pistaches. Notez que les noix de cajou sont très intéressantes de par leur apport en Magnésium tout comme la noix qui contient des antioxydants et des oméga 3.

Le week-end, cuisinez en famille ! Vos enfants adoreront prendre part à la réalisation des desserts ou goûters faits maison, de manière ludique, car les enfants adorent « faire comme les grands » et aider en cuisine.

Variez les farines et choisissez-les avec un index glycémique bas. Vous pouvez aussi trouver des recettes sucrées contenant des légumes comme le « carrot cake », le gâteau chocolat et avocat ou le moelleux chocolat et courgette.

L'hydratation est également primordiale

Le corps des enfants est constitué à 60 % d’eau. Il est conseillé de boire 1,5 litres par jour afin d’éliminer les déchets produits par notre corps et de boire une eau en bouteille peu minéralisée.

 

Conclusion

C’est grâce à une bonne hygiène alimentaire et de vie que les enfants vont constituer leur capital santé présent et futur.

L’objectif, vous l’aurez compris, est de limiter les aliments pro inflammatoires que sont les graisses saturées, sucres rapides, produits à base de farine blanche, acides gras transformés, produits raffinés, lait de vache et laitages en général, et qui sont à l’origine de diverses pathologies.

L’éducation alimentaire se fait sur plusieurs années et commence dès le biberon. Guider son enfant vers une alimentation saine et équilibrée est un challenge de tous les jours.

Nous savons aujourd’hui qu’un grand nombre de pathologies telles que l’obésité, le diabète de type 2, les maladies cardiovasculaires, ou encore certains cancers pourraient être prévenus grâce à l’adoption d’un mode de vie sain, alliant une activité physique et une alimentation saine.

 

Alors comme disait Hippocrate « Que ton alimentation soit ta première médecine » …

 

Séverine Verrecchia

Stagiaire Naturopathe Euro Nature, Experte monMartin

 

Sources :

https://www.aprifel.com/fr/article-revue-equation-nutrition/prevention-de-lobesite-infantile-10-recommandations-pour-les-1000-premiers-jours/

https://www.aprifel.com/fr/article-revue-equation-nutrition/5-fruits-et-legumes-par-jour-grace-a-babyland-les-creches-sont-maintenant-concernees/

https://www.anses.fr/fr/content/nutrition-des-enfants-des-personnes-%C3%A2g%C3%A9es-et-des-femmes-enceintes-ou-allaitantes-l%E2%80%99anses

https://extenso.org/article/l-assiette-intelligente/

https://www.lanutrition.fr/10-conseils-pour-developper-une-relation-saine-avec-la-nourriture-des-lenfance

Vous voulez aller plus loin mais vous ne savez pas comment faire ?

L’équipe des experts monMartin est là pour vous accompagner dans votre démarche et vous donner des idées et des outils que vous pourrez mettre en pratique au quotidien dans des ateliers au sein de vos entreprises.

COMMENT UTILISER LES HUILES ESSENTIELLES AU QUOTIDIEN ? POUR QUELS PETITS MAUX ?

Les huiles essentielles existent et sont utilisées depuis des milliers d’années. Après avoir été l’outil privilégié des pharmaciens au Moyen-âge, elles sont abandonnées à l’apparition des médicaments. Elles refont surface au XXème siècle avec René-Maurice Gattefossé, inventeur du mot « aromathérapie » et Pierre Franchomme, qui découvre « l‘empreinte digitale de chaque huile essentielle » (le chémotype), facilitant ainsi leur utilisation à bon escient.

Utilisées en parfumerie, en alimentaire et en aromathérapie, elles sont de plus en plus plébiscitées : la vente des huiles essentielles est en augmentation de près de 20% chaque année en France (données 2017).

Mais comment savoir quelle huile essentielle utiliser ? Avec quelles précautions et pour quels petits maux ?

Nous avons demandé à Flore Nicolas, Naturopathe experte MonMartin, de répondre à nos questions pour vous guider dans vos choix.

Qu'est ce qu'une huile essentielle ?

Une huile essentielle est, d’après le Larousse, un « composé aromatique et volatil extrait de plantes ». Elle s’obtient par distillation, à la vapeur d’eau ou à sec, ou bien par des procédés mécaniques.

Pour l’extraction, on utilise différentes parties des végétaux, tout dépend des plantes : les fleurs, les pétales, les feuilles, l’écorce, les graines, les racines …

Par exemple, pour l’huile essentielle de lavande, les fleurs vont être utilisées, mais pour l’eucalyptus, ce seront les feuilles.

Il est très important de choisir une huile essentielle de qualité, pure et 100% naturelle, c’est-à-dire sans trace de pesticides. L’utilisation d’une huile essentielle de qualité médiocre peut être contreproductive, voire provoquer des effets indésirables.

Bien vérifier les mentions sur l’étiquette, la provenance et le chémotype. Le nom en latin doit aussi être précisé sur le flacon, ce qui vous garantira d’avoir la bonne huile essentielle.

Pour finir, choisissez des flacons d’huile essentielle vendus dans une boite ou en verre opaque car l’huile essentielle doit être protégée de la lumière pour garder toutes ses propriétés.

Y a-t-il des précautions d'emploi à prendre ?

En termes de précautions d’utilisation, l’huile essentielle est déconseillée aux femmes enceintes, allaitantes et aux enfants de moins de 6 ans.

Pour l’usage externe, je conseille de faire un test 24 h avant dans le pli du coude en y appliquant 1 goutte d’huile essentielle avec de l’huile végétale, la valeur d’environ une demi-cuillère à café. Si vous n’avez pas de réaction allergique, vous pouvez utiliser l’huile essentielle sans problème.

Quoiqu’il en soit, il est préférable de se conformer aux conseils de votre thérapeute et, si vous observez un effet secondaire, arrêtez immédiatement son utilisation !

Pourriez-vous nous indiquer quelques huiles essentielles et leur utilisation ?

Oui… Vous avez par exemple la lavande officinale - attention ! ce n’est pas la même chose que la lavande aspic ou la lavande fine ! – qui est calmante. Elle va aider lorsque vous êtes agité ou que vous avez des difficultés à dormir. Elle est également utilisée comme répulsif pour les poux et en cas de brûlure.

Une autre huile essentielle intéressante est la Camomille romaine, très efficace en cas de stress car elle calme le système nerveux. Elle détend, défait les noeux, et est antispasmodique. Elle est aussi antidouleur et anti-inflammatoire : migraine, douleurs dentaires, … Elle est par ailleurs merveilleuse pour la digestion.

Enfin, je ne peux pas omettre l’huile essentielle de Ravintsara, l’huile de l’immunité, des affections ORL et de la fièvre.

Avez-vous une recette ou une astuce pratique à nous communiquer ?

Je vous conseille d’avoir toujours avec vous un petit flacon d’huile essentielle d’Hélicryse italienne. Elle fait des prodiges pour les bleus et les coups. Dès le choc, mettre une goutte pure sur la partie ayant reçu le coup : vous n’aurez pas ou peu de bleu ensuite. Répétez l’opération si nécessaire 3 à 5 fois dans la journée.

Alors, prêt(e) à vous constituer une petite trousse de secours avec des huiles essentielles ?

 

Si vous souhaitez en savoir plus, suivez Flore dans son atelier « Mes petits maux, ma trousse sur mesure » qui vous donnera bien d’autres conseils, la composition de trousses familiales, de voyage, pour le bureau, l’été… et quelques recettes pour vos petits maux du quotidien ! 😊

Prenez soin de vous 😉

 

Muriel Bamberger

Naturopathe Experte monMartin

Consultante en communication

 

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LE SOMMEIL : QUELS SONT LES ALIMENTS A PRIVILEGIER POUR BIEN DORMIR ?

Le sommeil est considéré comme dégradé notamment quand le temps de sommeil total pour un adulte est inférieur aux 7 heures quotidiennes habituellement recommandées. 

Votre sommeil est tributaire de votre environnement personnel et sociétal, vous avez donc un rôle à jouer pour le préserver, en partie, par votre alimentation.

D’après le Baromètre Santé Publique France, près de 28% des personnes étaient en dette de sommeil en 2017. A cela s’ajoute la crise sanitaire liée à la Covid-19 ; la proportion de personnes déclarant des problèmes de sommeil se maintient à un niveau élevé depuis le 1er confinement : plus de 60% vs 49% en 2017.

Les données scientifiques confirment l’impact négatif d’un mauvais sommeil sur la santé : problème de mémoire, un risque augmenté d’obésité et de maladie cardiovasculaire, un affaiblissement du système immunitaire, une baisse du niveau de vigilance.

Alors, êtes-vous toujours de ceux qui pensent que dormir est une perte de temps ?

Comment se prépare le sommeil dans le corps ?

La mélatonine est l’hormone apportant l’information de nuit à l’organisme. Sa sécrétion débute à la tombée de la nuit, elle est cette voix qui signale qu’il fait noir et qu’il faut aller dormir ! La montée de mélatonine est déclenchée par la sérotonine, appelée “hormone du bonheur”. La sérotonine est elle-même fabriquée à partir du L-tryptophane, acide aminé essentiel apporté par la nourriture puisque le corps n’est pas en mesure de le produire.

Pour que cette cascade de sécrétion s’opère, le corps a besoin de différents minéraux, comme le magnésium, et de vitamines B qui se trouvent dans votre assiette.

Le GABA, un neurotransmetteur, joue également un rôle important dans votre sommeil. C’est un grand inhibiteur de l’activité cérébrale : il va permettre entre-autres de maîtriser ce petit vélo à pensées négatives, notamment au moment de l’endormissement. Et là aussi, cela se passe dans votre assiette !

Les secrets de l'assiette pour préparer une nuit de sommeil

Le dîner se prend 2 à 3h avant le coucher : s’il est pris trop tôt, la faim pourrait vous réveiller trop matinalement et s’il est pris trop tard, la température de votre corps sera trop élevée, vous serez en pleine digestion, alors que la température interne du corps doit baisser pour permettre le sommeil. Les repas trop copieux, trop lourds le soir nécessitant une longue digestion sont donc à éviter.

Limiter l'alcool et les sources de caféine

On lève le pied sur l’alcool et les sources de caféine surtout s’ils sont consommés en fin de journée. C’est vrai que l’alcool va vous aider à trouver le sommeil ; cependant, il va altérer sa qualité en le rendant instable et en provoquant des éveils au cours de la nuit à cause des ronflements et des troubles respiratoires (apnée du sommeil). La caféine présente dans le café, le chocolat noir, le thé ou dans les colas va retarder l’endormissement et entraîner une instabilité du sommeil.

Favoriser la sécrétion de la mélatonine

Pour favoriser la sécrétion de la mélatonine, privilégiez plutôt les aliments riches en L-tryptophane : les œufs, la volaille, les poissons, les légumineuses, le riz complet, la banane, les prunes, les dattes, les figues, le soja, les noix, les amandes, les produits laitiers (avec parcimonie), les graines de courges, le chocolat. Votre sommeil se prépare toute la journée, alors pensez-y également pour votre collation de l’après-midi : un fruit ci-dessus et une poignée d’oléagineux c’est facile à transporter partout. Le petit carré de chocolat aussi, avec modération !

Apporter du magnésium

Le magnésium est surtout apporté par le chocolat, les céréales complètes, les oléagineux, les légumineuses, les fruits secs (bananes, figues, abricots...), les mollusques, le riz et le son d’avoine.

Apporter des vitamines du groupe B

Les vitamines du groupe B (notamment B3, B6, B9, B12), sont présentes dans la volaille, les abats, le jaune d’œuf, les légumes secs ou verts (épinards, brocoli, cresson), les germes de blé, les fruits et les produits laitiers (à consommer en petit quantité).

Augmenter la production de GABA

Pour accroitre votre production de GABA et ainsi favoriser la relaxation et le calme, privilégiez les produits d'origine animale, le soja, le chocolat, les fruits (banane, orange, avocat) et les oléagineux mais aussi les fèves, le persil, les épinards et le brocoli.

Et la tisane avant d’aller se coucher ! Vous allez instaurer un rituel qui deviendra un signal de sommeil pour le cerveau et la nature de la plante influencera positivement votre sommeil. Certaines plantes comme la valériane, l’aubépine, la passiflore ont des vertus calmantes ou relaxantes facilitant l’endormissement. Restez raisonnable sur la quantité d’eau au risque de devoir vous lever en pleine nuit.

Tous ces conseils alimentaires entrent dans le cadre d’un changement plus global de votre hygiène de vie afin de conserver ou trouver un sommeil suffisant et de qualité : adopter des horaires réguliers de coucher, la pratique d’une activité physique dans la journée, le rituel de la sieste...

Le sommeil prend soin de vous alors c’est le moment de le chouchouter ! 😊

Aurélie Guyot

Stagiaire Naturopathe Isupnat - Experte monMartin

Vous voulez aller plus loin mais vous ne savez pas comment faire ?

L’équipe des experts monMartin est là pour vous accompagner dans votre démarche et vous donner des idées et des outils que vous pourrez mettre en pratique au quotidien dans des ateliers au sein de vos entreprises.

Demandez nous pour le mettre en place dès maintenant dans votre Entreprise : https://monmartin.fr/testez-nous/

 

Sources :

NOVEMBRE, MOIS SANS TABAC : RELEVEREZ-VOUS LE CHALLENGE ?

Santé publique France estime que le tabac tue chaque année 75 000 personnes en France : c'est la première cause de décès évitable en France. Evitable, car tout est entre vos mains...

Le tabac fait courir 2 risques principaux au niveau santé : un risque de cancer (poumon, ORL, œsophage, estomac, colon…) et un risque cardiovasculaire (infarctus du myocarde, AVC, …).

Et… l’arrêter procure des bienfaits immédiats : après 20 minutes, les pulsations cardiaques et la pression sanguine redeviennent normales et après 24 heures, le risque d’infarctus du myocarde commence à diminuer. En 1 an, le risque sera diminué de 50% !

Un mois pour arrêter

La cinquième édition du mois sans tabac a débuté le 1er novembre. Objectif ? Encourager les fumeurs à arrêter la cigarette pendant au moins un mois. Selon le Ministère de la Santé, réussir à ne pas fumer pendant un mois permettrait de multiplier par 5 la possibilité d’arrêter définitivement.

Prêt à tenter l'aventure ?

Pour vous y aider, nous avons demandé à Luc Malfondet, Hypnothérapeute expert MonMartin, de nous donner son point de vue et quelques pistes.

Une des conséquences du confinement est l'augmentation de la consommation du tabac chez 1/4 des fumeurs : Luc, que pouvons-nous faire pour que la situation ne soit pas un frein au souhait de limiter sa consommation de tabac, voire d'arrêter de fumer ?

En fait, le confinement peut être une opportunité. C’est l’occasion de commencer un travail sur soi, ceci d’autant plus que beaucoup d’hypnothérapeutes travaillent à distance… il n’y a donc même pas besoin de se déplacer !

Il faut tout d’abord prendre conscience que personne ne commence la cigarette par hasard. Il existe une dépendance physique, qui se rompt en 3 jours, mais aussi une dépendance psychologique.

Pour vaincre la dépendance psychologique, il est indispensable d’aller chercher ce qui se cache derrière la consommation de cigarettes. A tout comportement, il y a une intention positive : le cerveau est programmé pour nous faire d’abord survivre. Il recherche sans arrêt l’équilibre, l’homéostasie.

En tant que spécialiste des addictions, je vais traiter l’action, mais pas uniquement. Je vais aussi aller chercher le déclencheur de l’action et quelle(s) émotion(s) il provoque, car l’émotion conduit à une rupture d’équilibre et… à une mise en place par le cerveau d’un mécanisme compensateur. Ce dernier peut se traduire consciemment par « je suis stressé(e), donc je fume » ou « je suis en colère, donc je fume ». Mais c’est une illusion.

Dans un premier temps, il faut donc créer ce que nous appelons « une rupture de pattern ». C’est-à-dire prendre conscience que cette régulation n’est pas logique - la cigarette ne permet pas de diminuer le stress. Dans un second temps, il faut mettre en place autre chose pour répondre au besoin d’homéostasie. Le mieux pour parvenir à ces objectifs est d’être accompagné.

30 jours sans fumer réduirait la dépendance et permettrait de concrétiser l'arrêt : qu'en pensez-vous ?

C’est tout à fait possible. Si vous arrivez à tenir 30 jours, c’est que votre système intérieur a pu trouver ce qu’il cherchait à travers la cigarette. J’appelle cela une période d’ouverture. Lorsque vous diminuez nettement votre consommation de cigarettes pour parvenir à fumer au maximum une fois par mois, l’addiction n’est en général plus d’actualité.

Que pouvons-nous mettre en place pour limiter le risque de la reprise ?

Pour limiter le risque de la reprise, il faut travailler sur ses freins, sur sa motivation intrinsèque et s’appuyer sur ses valeurs profondes.

1. Travailler sur ses freins

Les freins, ce sont tous les blocages, toutes les peurs qui empêchent d’arrêter la cigarette. Par exemple, « je vais prendre du poids ». Un besoin peut aussi être source de blocage. Par exemple, un besoin social : « Je vais fumer parce qu’à la pause cigarette il est plus facile pour moi d’avoir des conversations avec les autres que si je ne fumais pas ». Cela arrive fréquemment. Quand un blocage existe, c’est qu’une partie de la personne ne trouve pas son compte dans l’objectif. Le réaliser signifierait avoir un besoin en soi non satisfait. C’est ce qu’on appelle le bénéfice secondaire. Il faudrait donc se poser la question : « si j’enlève la cigarette, quel est le besoin qui arrêtera d’être satisfait ? quel problème cela engendrera-t-il pour moi ? » Ceci afin de mettre la main sur ses blocages, ses freins, et s’en libérer.

2. Travailler sur la motivation intrinsèque

La motivation intrinsèque : je fais l’action pour elle-même, parce qu’elle est plaisante, elle me fait plaisir. Le bénéfice est immédiat. Par conséquent, il est intéressant de se poser la question : « dans l’instant présent, qu’est ce qui fait que la vie est plus agréable à vivre sans cigarette ? » Je peux par exemple retrouver le goût des aliments, faire du sport sans être essoufflé, respirer l’air à plein poumons, retrouver l’odeur des choses… ce sont des éléments qui font que la vie est plus plaisante sans cigarette.

3. S'appuyer sur ses valeurs profondes

La motivation peut aussi être connectée à des valeurs : « quelles sont mes valeurs qui ne sont pas pleinement exprimées ou qui ne peuvent pas s’exprimer quand je fume ? » Il peut s’agir de valeurs de santé, de valeurs financières… Par exemple, pour quelqu’un qui a des enfants, cela peut être lié au souhait d’être un bon exemple, d’être un modèle éducatif. Arrêter de fumer va ainsi permettre d’être en phase avec ses valeurs profondes.

L’idéal est de travailler sur ces trois aspects en même temps. Pour cela, je conseille un accompagnement par un thérapeute, et plus particulièrement un hypnothérapeute spécialisé.

Souhaitez-vous ajouter quelque chose ?

Il faut explorer pourquoi le schéma de fumer s’est maintenu en place. « Qu’y a-t-il en moi qui me fait tendre vers « toujours fumer » ? » Ne pas oublier que la dépendance est double : physique et psychologique. Pour un arrêt durable, un accompagnement psychologique est indispensable : peu de personne arrive à arrêter de fumer seule. La plupart du temps, un travail sur la régulation émotionnelle doit être fait. Les émotions sont les principaux facteurs de déstabilisation de l’homéostasie.

Il existe aussi des livres qui peuvent aider, par exemple le livre d’Allen Carr « La méthode simple pour en finir avec la cigarette », livre truffé de structures hypnotiques qui sont censées hypnotiser le lecteur…

Attention toutefois ! Si on ne se pose pas sérieusement la question de ce qu’il y a derrière la cigarette, on a tendance à compenser (nourriture, alcool…). Il faut donc faire un travail sur le comportement et sur le fond, sur ce qui a fait émerger ce comportement, sinon les blessures restent « à vif » et un autre type de « pansement » sera trouvé…

Pour changer son comportement et aboutir à son objectif d’arrêter de fumer, plusieurs outils existent et peuvent donc aider : lectures, respiration, relaxation, exercices physiques… Mais, par expérience, il reste indispensable de se faire accompagner.

Merci à Luc Malfondet pour tous ses précieux conseils ! 😊

Prenez soin de vous ! et… Transformez cette période très spéciale en opportunité ! 😉

Muriel Bamberger - Stagiaire naturopathe Isupnat – Experte monMartin

 

Vous voulez aller plus loin mais vous ne savez pas comment faire ?

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Sources :

Dossier de presse : https://www.santepubliquefrance.fr/presse/2020/5e-edition-de-mois-sans-tabac-en-novembre-on-arrete-ensemble

Etude CoviPrev (paragraphe « évolution des usages de tabac et d’alcool pendant le confinement ») : https://www.santepubliquefrance.fr/etudes-et-enquetes/covid-19-une-enquete-pour-suivre-l-evolution-des-comportements-et-de-la-sante-mentale-pendant-l-epidemie

https://www.tabac-info-service.fr/article/mois-sans-tabac

https://www.santepubliquefrance.fr/content/download/66316/1216863

OCTOBRE, C'EST AUSSI LE MOIS DE LA MENOPAUSE ... QUE FAUT-IL SAVOIR ?

Le saviez-vous ?

Le 18 octobre dernier c’était la journée mondiale de la Ménopause !

Oui, une journée pour honorer les femmes du monde entier, pour les informer sur cette étape clé de leur vie.

Alors est-il facile pour les femmes de parler de la Ménopause ?

C’est un sujet encore compliqué à aborder. 45% des femmes de moins de 40 ans n’en parlent pas, et seulement 59% en ont parlé à leur médecin.

Comment est perçue la Ménopause aux yeux de femmes ?

L’âge moyen de la ménopause est de 50 ans en Europe et de 53 ans en Afrique[1] A 63 % il s’agit de causes génétiques et à 37 % de causes environnementales.

La ménopause s'articule en plusieurs phases

La préménopause représente un moment au milieu de la vie d’une femme, après 40 ans, où les quantités d’hormones (œstrogène et progestérone) varient, provoquant certains troubles : prise de poids, sensation de pesanteur abdominale et des membres inférieurs, volume et tension mammaire, anxiété, stress, saignements entre les règles. Elle dure de quelques mois à plusieurs années.

La péri-ménopause englobe la préménopause et la première année sans règle.

La ménopause se définit comme étant l’absence de règles depuis plus d’un an. Oestrogène et progestérone sont en déficit.

Elle se manifeste par : la fatigue – insomnies – sueurs nocturnes – bouffées de chaleur – irritabilité – dépression- palpitations – nausées – sècheresse vaginale – prise de poids – baisse de la libido – diminution de la mémoire et de la concentration.

Les bouffées de chaleur durent de 6 mois à 5 ans (moyenne de 2 ans).

Fort heureusement vous n’êtes pas obligées d’avoir tous ces désagréments. Et ces derniers ne sont pas vécus par toutes les femmes.

Comment une femme peut-elle évaluer dans quelle phase elle se trouve ?

Chaque femme peut répondre à « l’échelle de la ménopause de Greenne[2]», questionnaire destiné à évaluer le niveau des symptômes et permettre un suivi en cas de traitement. Puis procéder à un dosage hormonal et bien choisir son gynécologue. Voici un site pour vous aider dans votre choix  Gyn and Co.

 

Nous avons questionné Marika, stagiaire naturopathe formée au CFPPA (Centre de Formation Professionnel et Promotion Agricole et Forestière), rédactrice de cet article pour voir ce qu’elle en pense. 

Marika, quand on sait que les hormones ont un rôle majeur dans le fonctionnement de l’organisme, quels risques les femmes encourent-elles en lien avec la chute d’hormones ?

On parle souvent d’ostéoporose, mais si les femmes entretiennent une hygiène de vie correcte ce risque est minimisé, voire nul. On met aussi souvent l’accent sur les risques de cancer. Or, la première cause de mortalité féminine après la ménopause est due aux maladies cardio-vasculaires.

Pourquoi ? parce que les artères se rigidifient, le risque de diabète augmente, le mauvais cholestérol a tendance à augmenter, souvent l’activité physique diminue, une mauvaise alimentation, le tabac, le stress et la dépression. [3]

On fait souvent référence aux troubles physiques liés à la ménopause. Mais doit on prendre en considération d’autres manifestations ?

Bonne question… Effectivement la ménopause affecte la vie physique mais aussi la vie cérébrale. Les femmes ont l’impression de se voir diminuer, de perdre leurs facultés : moins de mémoire, plus difficile de se concentrer, de faire des choix éclairés, suivre une conversation…. Un mal être qui affecte toute la vie sociale.

Ceci s’explique par une grande fluctuation hormonale et concerne plus spécifiquement les œstrogènes. Les ovaires et le cerveau communiquent. Les ovaires produisent les œstrogènes qui vont alimenter le cerveau. Moins il y a d’œstrogènes, moins le cerveau est alimenté, moins son énergie est forte.

Attention la baisse de cette énergie ne veut pas dire baisse des performances !

Que peut-on faire ?

Marika, quels conseils, pourriez-vous donner aux femmes ménopausées pour prévenir cette fatigue intellectuelle ?

Ces troubles de mémoire et de concentration sont perturbants car perçus comme une diminution des facultés mentales et peuvent être source d’un état de stress ou de dépression. Le spectre d’Alzheimer fait peur, mais les troubles liés à cette période de la vie d’une femme ne sont pas liés à cette maladie.

Ces troubles de mémorisation, de concentration sont augmentés avec une mauvaise hygiène de vie. En termes de prévention il convient de veiller à ce que le cerveau soit correctement irrigué car il doit en permanence s’habituer aux modifications hormonales.

Auriez-vous des outils à nous proposer pour palier à ces pertes de mémoire et manque de concentration ?

Il est tout à fait possible d’améliorer le confort des femmes.

 Voyez-vous quelque chose à ajouter ?

Oui…. je préciserai que la ménopause n’est pas une maladie. C’est une étape transitoire de la vie, que les femmes doivent apprendre à gérer le plus naturellement possible.

Je terminerai par l’idée qu’on associe souvent la ménopause à la fin de la vie sexuelle des couples. Or, la femme après 50 ans à de belles années de plaisir à vivre. Des ouvrages comme celui du Dr NORTHRUP Christiane vous démontrera que la femme ménopausée peut atteindre la satisfaction sexuelle.

 


Vous voulez aller plus loin mais vous ne savez pas comment faire ?...

L’équipe des experts monMartin est là pour vous accompagner dans votre démarche et vous donner des idées et des outils que vous pourrez mettre en pratique dans des ateliers au sein de vos entreprises.


Sources :

[1] https://lamenopause.fr/chiffres-clefs-de-menopause/

[2] https://lamenopause.fr/etudes-scientifiques/questionnaire-greene/

[3] https://lamenopause.fr/etudes-scientifiques/risque-cardio-vasculaire/

 

Octobre, mois de la prévention du cancer du sein : et vous, que faîtes-vous pour le prévenir ?

Un tiers des cancers du sein pourrait être évité en modifiant au quotidien certains comportements et habitudes de vie

Le cancer du sein, c’est la première cause de mortalité chez les femmes : 59900 cancers du sein et plus de 12100 décès chaque année*.

Une femme sur 8 risque de le développer au cours de sa vie : est-ce une fatalité ?

Non. Aujourd’hui il est connu que le tabagisme, la consommation excessive d’alcool, une alimentation déséquilibrée, le surpoids, le manque d’activités physiques …. sont des facteurs évitables.

Le top 3 des habitudes à prendre pour diminuer le risque de développer un cancer du sein

1. L’alimentation

Veiller à une alimentation équilibrée Bio : légumes/fruits de saison en quantité, du gras de qualité (Omega 3) et des protéines/féculents avec modération.

Eviter la nourriture ultra transformée et les plats tout faits.

Limiter l’apport en sucres et la consommation d’alcool, à réserver pour des moments festifs.

2. L’exercice physique

Pratiquer un sport régulièrement, 30 minutes par jour, 5 fois par semaine. Pourquoi ne pas marcher ou faire du vélo jusqu’à votre bureau ?

Petites astuces : arrêtez-vous une station de métro avant votre station habituelle, stationnez votre voiture à quelques rues de votre lieu de travail ou empruntez les escaliers à la place de l’ascenseur. Pensez aussi à prendre rdv avec vous-même 1h dans la semaine pour pratiquer une activité physique !

3. La gestion des émotions

Gérer ses émotions, prendre du recul quand un évènement vous perturbe. De multiples outils existent : yoga, méditation, respirations, Do In, massages, sophrologie… faites votre choix !

Mais plus concrètement ?...

Nous avons demandé à Muriel Bamberger, stagiaire naturopathe formée à Isupnat (Institut National de Naturopathie) et experte monMartin, rédactrice de cet article, ce qu’elle en pense.

Muriel, que pouvons-nous faire pour prévenir le cancer ?

Commencer par changer ses habitudes de vie à partir des 3 axes « alimentation, exercice physique et gestion des émotions » est essentiel. D’ailleurs, de nombreux articles, ouvrages et études abordent le sujet. En revanche, les effets du stress chronique sur notre organisme et le rôle qu’il peut avoir dans le risque de développer un cancer est rarement cité.

Vous parlez du rôle éventuel du stress chronique : qu’en est-il plus précisément ?

Le stress chronique n’est pas reconnu par la communauté scientifique comme un facteur directement responsable du cancer du sein. Il est toutefois bien un facteur secondaire et joue donc un rôle : qui, en période de stress chronique, n’a pas par exemple succombé à l’appel du grignotage ? … et… regardé avec horreur l’aiguille de la balance s’envoler vers les hautes sphères des kilos… ?

Outre le surpoids, le stress chronique favorise l’inflammation et l’acidité. Or, le cancer se développe davantage dans un milieu inflammé et acide. Le stress chronique a aussi l’effet pervers d’épuiser l’organisme en oligoéléments, vitamines, minéraux ainsi que notre système immunitaire. Ce dernier est alors moins disponible pour combattre et détruire les cellules cancéreuses.

Pourriez-vous nous conseiller 3 outils simples pour réduire le stress chronique ?

1. La cohérence cardiaque

Elle permet de retrouver, entre autres, calme, sommeil et concentration. Elle peut s’inscrire dans une habitude de vie (5 minutes 3 fois par jour) ou être utilisée en urgence lors d’un « coup de stress ». Plusieurs applications existent, très simples à utiliser. Plus généralement, les exercices de respiration sont un véritable allié pour réduire le stress et l’acidité.

2. Les automassages de bien-être

Les automassages de bien-être permettent aussi de se détendre rapidement, tant au niveau nerveux que musculaire. Par exemple, mettre le bout de ses doigts de chaque côté sur les tempes et tourner doucement en fermant les yeux. Il y a de nombreux autres gestes simples qui existent : vous pouvez les apprendre sur internet, dans des livres ou, mieux, en suivant un atelier.

3. La marche et méditation

Prenez quelques minutes à votre pause déjeuner pour aller marcher dehors, idéalement dans un parc. Cela vous permettra de vous oxygéner, de vous détendre les muscles, de faire circuler l’énergie et les liquides corporels. Ce moment peut aussi être un temps de méditation, de contemplation : 3 minutes suffises ! En période de stress, c’est se ménager une petite bulle pour soi qui permet la prise de recul et l’apaisement.

Pour finir, souhaitez-vous ajouter quelque chose ?

Oui… Nous n’avons pas abordé le rôle du sommeil, indispensable à une bonne récupération, élimination des déchets corporels et réparation.

Enfin, je souhaitais également interpeler sur le tabagisme : 19,8% des cancers sont liés à ce facteur risque. Il est donc essentiel de le diminuer ou idéalement de l’arrêter en prévention. Si vous rencontrez des difficultés, ne restez pas seul ! Un professionnel peut vous épauler dans votre démarche (hypnothérapeute, …)

Quoiqu’il en soit : aimez-vous, dépistez-vous ! 😊

Vous voulez aller plus loin mais vous ne savez pas comment faire ?

L’équipe des experts monMartin est là pour vous accompagner dans votre démarche et vous donner des idées et des outils que vous pourrez mettre en pratique au quotidien dans des ateliers au sein de vos entreprises.

 

*https://www.e-cancer.fr/Presse/Dossiers-et-communiques-de-presse/Contre-le-cancer-du-sein-la-prevention-c-est-tous-les-jours-le-depistage-c-est-tous-les-deux-ans

 

Demandez nous pour le mettre en place dès maintenant dans votre Entreprise : https://monmartin.fr/testez-nous/

 

Nous remercions chaudement Muriel Bamberger, stagiaire naturopathe formée à Isupnat (Institut National de Naturopathie) et experte monMartin pour cet article écrit avec amour !